Futur bébé au milieu des prairies.
Dans les champs d’or où l’âme en fête se noie,
Un couple épris, deux cœurs qui se relient,
Dans l’attente sacrée, l’amour les enveloppe,
Là où les chevaux blancs, tels des ombres, galopent.
À l’écart du monde, main dans la main, ils s’en vont,
Au milieu des prairies, où l’herbe ondule en vagues,
Là où le doux soleil en déclin les prolonge,
Les couleurs du ciel sont autant d’étoiles en dialogue.
Les hautes herbes les cachent, les préservent des regards,
Comme un secret précieux dans un coffre clos,
Ils découvrent en ce lieu, parmi les ballots de paille,
Le refuge de leur amour, leur douce escale.
La lumière s’habille de nuances d’or et de rose,
Le ciel danse avec la douceur de la fin de journée,
Le soleil, lentement, plonge vers l’horizon qui ose,
Tandis que leur amour s’épanouit, tel un chant d’été.
Ils se blottissent l’un contre l’autre, en ce doux crépuscule,
Le monde s’efface, ne reste qu’eux, seuls et complices,
Les murmures du vent caressent leur peau, en virgule,
Dans cette prairie bénie, leur amour devient délice.
À l’abri des regards, ils savourent l’instant magique,
Où l’amour et l’attente se confondent en harmonie,
La vie à venir, leur trésor, leur rêve utopique,
Dans ce lieu secret, sous un ciel de poésie.
Ainsi, dans l’or des prés, leur amour grandit,
À l’abri du temps qui passe, de l’éphémère,
Le soleil s’incline, laissant le ciel embellit,
Tandis qu’eux, unis, attendent l’avenir en prière.
Dans les champs d’or où l’âme en fête se noie,
Un couple épris, deux cœurs qui se relient,
Dans l’attente sacrée, l’amour les enveloppe,
Là où les chevaux blancs, tels des ombres, galopent.
À l’écart du monde, main dans la main, ils s’en vont,
Au milieu des prairies, où l’herbe ondule en vagues,
Là où le doux soleil en déclin les prolonge,
Les couleurs du ciel sont autant d’étoiles en dialogue.
Les hautes herbes les cachent, les préservent des regards,
Comme un secret précieux dans un coffre clos,
Ils découvrent en ce lieu, parmi les ballots de paille,
Le refuge de leur amour, leur douce escale.
La lumière s’habille de nuances d’or et de rose,
Le ciel danse avec la douceur de la fin de journée,
Le soleil, lentement, plonge vers l’horizon qui ose,
Tandis que leur amour s’épanouit, tel un chant d’été.
Ils se blottissent l’un contre l’autre, en ce doux crépuscule,
Le monde s’efface, ne reste qu’eux, seuls et complices,
Les murmures du vent caressent leur peau, en virgule,
Dans cette prairie bénie, leur amour devient délice.
À l’abri des regards, ils savourent l’instant magique,
Où l’amour et l’attente se confondent en harmonie,
La vie à venir, leur trésor, leur rêve utopique,
Dans ce lieu secret, sous un ciel de poésie.
Ainsi, dans l’or des prés, leur amour grandit,
À l’abri du temps qui passe, de l’éphémère,
Le soleil s’incline, laissant le ciel embellit,
Tandis qu’eux, unis, attendent l’avenir en prière.