Nymphéa et le Nordien
Agréable jour que celui qui consiste à être le témoin de l’union éternelle d’être dont la nature et les
âmes sont en harmonie. Ces futurs époux autrefois mes compagnons de voyage scellent à jamais deux
destins sous le regard bienveillant de leurs créateurs et de leurs amis.
Dans ces fières terres du Nord, au sein des chaumières, les futurs époux se préparent. La nymphe
vêtue de son feuillage blanc enveloppant sa blanche écorce me sourit de ses lèvres à la fois inquiètes et
béates. Derrière son aura resplendissante et sa chevelure rutilante, un voile bleuet au sourire bien heureux
finit d’envelopper la nymphe avant que ne sonnent les violons du commencement. Lorsque la mariée fut
habillée. Tous se préparèrent aux retrouvailles qui scelleraient une union. C’est alors que du carrosse de
la nymphe se laissa entrevoir un visage clair-obscur. La peau ivoire, les yeux azurs, la crinière
flamboyante le tout ornée de trésors dont seuls les océans ont le secret.
Après avoir conquis leur terre natale les époux décidèrent de faire campagne au Nord des Terres,
chez nos frères ennemis. Lors du grand cortège les mariés ouvrirent la marche. Le sanguinaire époux de
son armure bleu avançait déterminé au côté de sa femme. Les anciens fiancés avaient, à présent, scellés
leurs destins. Le couple marchait à vive allure et était suivi des féeriques témoins. Les nymphes étaient
vêtues de tiares fleuries à la couleur de la mariée, drapées de blancs et de corail, quant aux compagnons de
vie ils étaient paré de leurs plus belles armures. Tous s’en allèrent festoyer.
Arrivée à quelques lieux des Terre du Nord, tout était en joie. Le Soleil ne manquait pas à l’appel ;
dansaient avec lui de cotonneux nuages qui ne gâchèrent en aucune circonstance la fête. Les arbres
abritaient les invités, les fleurs réjouissaient les nez des convives et les orfèvres avaient apprêté les arbres,
les fleurs et la prairie.Néanmoins, avant d’honorer Dionysos, tous allèrent se réunir à l’arrière-cour afin
d’unir de manière profane les âmes et les cœurs des époux.
Notre nordien pour l’occasion avait offert à sa tendre nymphe une arche que tous contemplèrent.
Stendhal à sa grande habitude défaillit devant tant d’éclat. Même, les curieux convives (ces êtres tapissant
les près et les prairies) regardaient au loin les époux s’échanger leurs serments. Ils virent de leurs yeux
perler les larmes de la nymphe ; ils entendirent les rires des témoins. Les convives des plus discrets au
plus exubérants se réunirent autour de la source pour célébrer comme il se doit l’alliance des époux. Bien
évidemment, ce qui ne manqua pas à Stendhal fut le vin ou plutôt devrais-t-on dire pour sa part, les vins
en l’honneur des époux et les abondantes confiseries dont il se gava.Pour un court instant, il fut temps,
pour moi, de guider les mariés vers les près afin d’immortaliser l’union de cette nymphe et de ce guerrier.
De mystérieuses brumes suivirent les amoureux d’un bleu rugissant et d’un joyeux jaune éclatant,
à l’image des époux. Soudain, le temps d’une peinture, l’époux décida d’exposer sa chevelure et de laisser
sa nymphe lui esquisser du bout de ses lèvres un plaisant sourire. Nymphéa et moi n’avons su qu’après
que ce guerrier, durant la mise en immortel, m’avait tourné le dos non pas par timidité mais par ce qu’il
s’était jeté vaillamment dans une bataille de regard menaçant avec un taureau qui gambadait non loin de
là. Vous savez les près et les prairies peuvent être bien ennuyeuses, c’est pourquoi lorsque des êtres
festoient au nom de l’amour on ne peut que s’inviter aux réjouissances.
De retour aux joyeusetés, la marié laissa nonchalamment son bouquet, ses chaussures et son verre
de cristal. Elle n’en avait plus besoin puisqu’elle avait déjà trouvé une chaussure à son pied et que la soif,
pour ce soir, n’allait pas la quitter et ce même après minuit.
Agréable jour que celui qui consiste à être le témoin de l’union éternelle d’être dont la nature et les
âmes sont en harmonie. Ces futurs époux autrefois mes compagnons de voyage scellent à jamais deux
destins sous le regard bienveillant de leurs créateurs et de leurs amis.
Dans ces fières terres du Nord, au sein des chaumières, les futurs époux se préparent. La nymphe
vêtue de son feuillage blanc enveloppant sa blanche écorce me sourit de ses lèvres à la fois inquiètes et
béates. Derrière son aura resplendissante et sa chevelure rutilante, un voile bleuet au sourire bien heureux
finit d’envelopper la nymphe avant que ne sonnent les violons du commencement. Lorsque la mariée fut
habillée. Tous se préparèrent aux retrouvailles qui scelleraient une union. C’est alors que du carrosse de
la nymphe se laissa entrevoir un visage clair-obscur. La peau ivoire, les yeux azurs, la crinière
flamboyante le tout ornée de trésors dont seuls les océans ont le secret.
Après avoir conquis leur terre natale les époux décidèrent de faire campagne au Nord des Terres,
chez nos frères ennemis. Lors du grand cortège les mariés ouvrirent la marche. Le sanguinaire époux de
son armure bleu avançait déterminé au côté de sa femme. Les anciens fiancés avaient, à présent, scellés
leurs destins. Le couple marchait à vive allure et était suivi des féeriques témoins. Les nymphes étaient
vêtues de tiares fleuries à la couleur de la mariée, drapées de blancs et de corail, quant aux compagnons de
vie ils étaient paré de leurs plus belles armures. Tous s’en allèrent festoyer.
Arrivée à quelques lieux des Terre du Nord, tout était en joie. Le Soleil ne manquait pas à l’appel ;
dansaient avec lui de cotonneux nuages qui ne gâchèrent en aucune circonstance la fête. Les arbres
abritaient les invités, les fleurs réjouissaient les nez des convives et les orfèvres avaient apprêté les arbres,
les fleurs et la prairie.Néanmoins, avant d’honorer Dionysos, tous allèrent se réunir à l’arrière-cour afin
d’unir de manière profane les âmes et les cœurs des époux.
Notre nordien pour l’occasion avait offert à sa tendre nymphe une arche que tous contemplèrent.
Stendhal à sa grande habitude défaillit devant tant d’éclat. Même, les curieux convives (ces êtres tapissant
les près et les prairies) regardaient au loin les époux s’échanger leurs serments. Ils virent de leurs yeux
perler les larmes de la nymphe ; ils entendirent les rires des témoins. Les convives des plus discrets au
plus exubérants se réunirent autour de la source pour célébrer comme il se doit l’alliance des époux. Bien
évidemment, ce qui ne manqua pas à Stendhal fut le vin ou plutôt devrais-t-on dire pour sa part, les vins
en l’honneur des époux et les abondantes confiseries dont il se gava.Pour un court instant, il fut temps,
pour moi, de guider les mariés vers les près afin d’immortaliser l’union de cette nymphe et de ce guerrier.
De mystérieuses brumes suivirent les amoureux d’un bleu rugissant et d’un joyeux jaune éclatant,
à l’image des époux. Soudain, le temps d’une peinture, l’époux décida d’exposer sa chevelure et de laisser
sa nymphe lui esquisser du bout de ses lèvres un plaisant sourire. Nymphéa et moi n’avons su qu’après
que ce guerrier, durant la mise en immortel, m’avait tourné le dos non pas par timidité mais par ce qu’il
s’était jeté vaillamment dans une bataille de regard menaçant avec un taureau qui gambadait non loin de
là. Vous savez les près et les prairies peuvent être bien ennuyeuses, c’est pourquoi lorsque des êtres
festoient au nom de l’amour on ne peut que s’inviter aux réjouissances.
De retour aux joyeusetés, la marié laissa nonchalamment son bouquet, ses chaussures et son verre
de cristal. Elle n’en avait plus besoin puisqu’elle avait déjà trouvé une chaussure à son pied et que la soif,
pour ce soir, n’allait pas la quitter et ce même après minuit.
Lieu : La Cense des Sources
Robe de mariée : Promesse
Costume : La maison Keitel
Fleurs : Le Fleuriste et Nymphéas
Faire parts : Irène Caron
Alliances : Sébastien Joaillier Créateur