Déesse éphémère
La chaleur du corps naît de deux déesses ;
L’effleurement du rougeoiement ;
La rencontre du bleu maritime et du cyan céleste.
Portent aux regards de vagabondes rêveries.
Laissant les vagues accompagner nos souffles,
Laissant la houle inspirer nos corps,
Laissant l’océan frapper les corps terrestres qui s’offrent à lui.
Les éléments jusque-là ignorés exaltent les sens.
La matière jusque-là oubliée submerge l’imagination des promeneurs ;
Seule la symbiose d’une vie unique et harmonieuse subsiste.
Enfin, à notre vue se dresse,
L’éphémère étreinte de Gaïa et Calypso qui
Noient regards et esprits parmi les profondeurs abyssales.
La nymphe, au regard envieux et enjouée ne tentera pas d’immerger sa peau hâlée.
Lorsqu’elle sentira les premiers corps célestes s’élever et miroiter dans la mer
Elle se retournera vers les dunes pour y dissimuler son diurne destin.
L’étoile du jour descend et se cache derrière la mer
Et la lumière se fait le témoin de la fin d’une féerie crépusculaire,
Au profit d’une nuit enchanteresse.
Arrive la pénombre.
« Loin de moi le tourment de la vie active,
Juste l’instant d’un songe solitaire ;
Pas si solitaire. »
Restera l’ancre d’un souvenir…
Texte : H.Ghulam
La chaleur du corps naît de deux déesses ;
L’effleurement du rougeoiement ;
La rencontre du bleu maritime et du cyan céleste.
Portent aux regards de vagabondes rêveries.
Laissant les vagues accompagner nos souffles,
Laissant la houle inspirer nos corps,
Laissant l’océan frapper les corps terrestres qui s’offrent à lui.
Les éléments jusque-là ignorés exaltent les sens.
La matière jusque-là oubliée submerge l’imagination des promeneurs ;
Seule la symbiose d’une vie unique et harmonieuse subsiste.
Enfin, à notre vue se dresse,
L’éphémère étreinte de Gaïa et Calypso qui
Noient regards et esprits parmi les profondeurs abyssales.
La nymphe, au regard envieux et enjouée ne tentera pas d’immerger sa peau hâlée.
Lorsqu’elle sentira les premiers corps célestes s’élever et miroiter dans la mer
Elle se retournera vers les dunes pour y dissimuler son diurne destin.
L’étoile du jour descend et se cache derrière la mer
Et la lumière se fait le témoin de la fin d’une féerie crépusculaire,
Au profit d’une nuit enchanteresse.
Arrive la pénombre.
« Loin de moi le tourment de la vie active,
Juste l’instant d’un songe solitaire ;
Pas si solitaire. »
Restera l’ancre d’un souvenir…
Texte : H.Ghulam